La Course
Alors que, à l'image de la Porsche 911 RSR n°91, le peloton des voitures de cette édition 2016 des 24 Heures du Mans, passe sous les ordres du safety car dans la ligne droite des stands, revenons à ce début de course polémique.
C'est vrai pratiquement une heure dans ces conditions çà peut paraître long, mais n'oublions pas non plus que la course était partie pour 24 heures (il y aura bien d'autre drapeau jaune justifié pendant cette course sans pour autant en faire tout un cas), c'est pour cela que je n'adhère pas du tout au sifflet et pouce pointé vers le bas que j'ai vu et entendu dans les tribunes pendant cette phase de course.
C'est vite oublié la sécurité des pilotes, vite oublié la mort sous un temps similaire de Jules BIANCHI (qui lui n'est pas oublié par l'équipe Manor et Pegasus avec ce #JB17 placé sur l'aileron de requin, j'avais bien dit que j'y reviendrais), vite oublié l'accident à la sortie du tertre rouge d'Allan SIMONSEN pourtant par temps sec alors qu'il est reconnu que cette partie du circuit est en proie à des rigoles d'eau par temps de pluie ce qui la rend encore plus dangereuse.
La course n'est pas les jeux du cirque chez les Romains où il fallait des morts pour distraire les spectateurs
Le problème dans tout çà c'est que même les pilotes en piste et journaliste sportifs (pourtant certains anciens pilotes eux mêmes) n'étaient pas d'accord quant à cette intervention du safety car.
